Playing na�� singina��in the rain ! (M9 2005)

9 novembre 2013 : 1A?re journA�e de championnat CIFR, oA? les petits M9 2005 accompagnent les M11 2003 et les M13 2001 A� Bobigny City.

Entre 4 et 5 ans sA�parent donc, nos encore tout petits bonhommes, de quelques dA�jA� solides gaillards M13a�� Ils vont devenir comme cela les M9A�??? En tout cas, les places dans le car sont dA�terminA�esA�: les M13 au fond, les M11 au milieu et les M9 devanta��et pas de mA�langea�� On ne sait jamais, si la��idA�e prenait aux M9 de sa��approcher des M11 puis des M13 pour apprendre quelques chansonsa�� Oh pas da��illusion chers parents et lecteurs, ja��entends dA�jA� quelques M9 me parler de boiteuse qui va au marchA� avec son panier le long de la riviA?rea��.ou da��ananas visibles de profil ou de facea��Bref, avant la fin de cette saison rugbystique, les berceuses et autres comptines A�auront A�tA� rangA�es au placard avec leur premier maillotA�!!! Et ca��est trA?s bien comme celaA�Ja��

[box type= »bio »]

Theya��re playing in the rain
Just playing in the rain,
What a glorious feeling
Kids are happy again.
Theya��re laughing at clouds
So dark up above
The suna��s in their heart
And theya��re ready for rugby.

 

Let the stormy clouds chase
Eva��ryone from the place,
Come on with the rain
Theya��ve a smile on their face
They walk down the field
With a happy refrain
And singing,
And playinga��in the raina��

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Premier tour de roue du car et premiA?res gouttes de pluie. Ca ne va plus sa��arrA?ter de la��aprA?s-midi. Seuls les Blacks seront au seca��

Une heure, quelques embouteillages, un demi-tour da��autocar dans une petite rue et quelques averses plus tard, nous dA�barquons avec nos ouailles. Chaque dirigeant reprend les siennes et fait mettre pulls et k-way. LA� les M9 triomphentA�: il est plus facile de se faire obA�ir par un mini poussin imberbe, que par un benjamin poilu-dA�butanta��. Allez hop, tout le monde dans le mA?me vestiaire, le 15 pour le RCP15. On est un peu serrA� mais la bonne humeur aidante, tout se passe bien. ContrA?le des gourdes, des protA?ge-dents, tout est ok. Pierre et GaA�tan peuvent donc attaquer la��entrainement. La prochaine fois, ChristelleA� et moi contrA?lerons aussi le sac de GaA�tana��Pas de pull, de K-Way, ni de changeA�! Le garA�on va finir A� tordreA�!

Nos adversaires du jourA�: Bobigny et Chrevreuse. Les Balbyniens sont sur place et sa��entrainent, les Chevrotins venant de loin sont A� la bourrea�� PremiA?re surprise, la��A�quipe des balbyniens est composA�e de 2005 et de quelques 2006. Nos petits RcpA�cistes ne sont dA�jA� pas trA?s A�pais, mais alors une partie des mouflets deA� Bobigny est encore plus liliputiennea�� Pierre et GaA�tan sont bien embA?tA�sA�; ils dA�cident donc de ne pas aligner la��A�quipe type pour la premiA?re mi-temps au grand dam de certainsa��

Et ca��est donc sous une pluie battante, les rafales de vent et une certaine fraicheur, que dA�bute ce premier match. Les garA�ons sont trA?s concentrA�s et sA�rieux, A�a nous change grandement de toutes les premiA?res entames qua��ils faisaient jusqua��A� maintenant, oA? en vrai diesel, il leur fallait au moins un match complet pour se mettre en jambes. Les gestes sont construits, les passes prA�cises, les regroupements et protection efficaces et les plaquages tonitruants, tranchants, de vrais sA�cateurs A� pattes les mini-poussinsA�! Les parents emmitouflA�s sont sous le charme de leur progA�niture dA�goulinante et appliquA�e. Bref, 6 A� 0 A� la fin du temps rA�glementaire, rien A� dire. De plus et A�a ca��est nouveau aussi, ils ont le triomphe modeste et forment spontanA�ment une haie da��honneur pour applaudir leur adversaire.

Surtout, ne pas se refroidir et enchaA�ner de suite contre Chevreuse, mA?me si la��on vient de jouer 12 minutes.

Et lA� ca��est un tout autre match qui dA�bute, les gabarits chevrotins A�tant nettement plus costauds que ceux des balbyniens. Les contacts sont rugueux, les plaquages rudes et la pluie toujours aussi forte et froide. Parents et entraineurs donnent de la voix pour se rA�chauffer et encourager. Les forces sont A�gales, mais les plaquages du RCP15 font la diffA�rence. Chaque attaque chevrotine est stoppA�e, la plus belle faisant toute ma fiertA�A�: Chevreuse rA�cupA?re un ballon glissant A�chappA� et file A� la��essaiA�; Romain en dernier dA�fenseur, arme ses cannes avants et arriA?res, et plonge dans les jambes. Il doit y avoir 8 A� 10 kilos de diffA�rence entre les 2 garA�ons, mais mon mini-poussin ne lA?che rien, sa��accroche A� son tracteur et empA?che la��essai. La cavalerie noire et jaune arrive, rA�cupA?re le ballon, se regroupe, pousse collectivement sous les hourras des parents et franchit la ligne da��essai adversea��mais sans parvenir A� aplatirA�! A la mi-temps, toujours 0 A� 0. Certains garA�ons commencent A� avoir bien froid. On les rA�chauffe comme on peut, mais certaines quenottes claquent sur les protA?ge-dentsa�� Vite, vite, ils repartent au combat, toujours aussi volontaires et rageurs. La ligne adverse est pilonnA�e et les micros en font le siA?ge. Et enfin sur un niA?me regroupement et une poussA�e collective le ballon est aplatiA�! Ca��est plus que mA�ritA� pour des micros-poussins livrant une trA?s belle prestation. Les dents se serrent, il faut tenir et se mettre A� la��abri (NDLR des Chevrotins et non de la pluie). Alistair est vigilant et coince dans son couloir trou deA� souris, une attaque inattendue, les Paul(s) plaquent A� tour de bras, pendant qua��Henri et Alexandre font circuler le cuir glissant et sa��en vont aplatir une deuxiA?me foisA�! On commence A� respirer cA?tA� parents, les yeux sur le chronomA?tre, trop peut-A?tre da��ailleurs, car une attaque en maul chevrotine parvient A� ses finsA� et sa��A�croule dans notre en-buta�� Stupeur et dA�sarroi, notre ligne a A�tA� franchieA�! Remontage de bretelles orales de nos 2 vaillants entraineurs, tout aussi trempA�s que leurs pious-pious et on repart en ordre de bataille disciplinA�. Le RCP parvient A� inscrire un troisiA?me essai, malheureusement refusA� pour un en-avant. Qua��importeA�! Coup de sifflet final libA�rateur,A� qui voit la seconde victoire, 2 A� 1 des M9 du RCP15. Franche accolade des enfants (et des parentsa��) entre eux. Chaudes fA�licitations de nos adversaires, impressionnA�s par le match des enfants. Par courtoisie et respect pour nos adversaires du jour, nous restons assister au dernier match, Bobigny vs. Chevreuse. Quant A� nos petits hA�ros, ils na��en peuvent plus, grelottants de froid et de fatigueA�; Quentin est en larmes tellement il a froid aux mains, Romain bA�gaye tellement il grelotte, Paul se prA�cipite aux vestiaires pour se rA�chauffera��., toute la vaillante petite armA�e est soudainement en dA�route. Les organismes en ont pris un coup, mais il faut attendre les M11 et les M13. Donc quoi de mieux qua��un match amical contrea�� ChevreuseA�! Ca vous rA�chauffe des petits black na�� gold da��un seul coup cette propositionA�! Et ca��est reparti sur le mA?me rythme et la mA?me intensitA�A�! Mais il est A�crit que cet aprA?s-midi les dieux du rugby sont blacksa�� 2 A� 0 pour le RCPA�et victoires sans appel de tous les RCP, les 9, les 11 et les 13A�! La fratrie est comblA�e.

Un grand bravo A� nos petits Black na�� Gold, ils ont vraiment A�tA� superbes. Un grand bravo A� Marie, AndrA�a, Pierre et GaA�tan pour les entrainer de cette maniA?reA�; reste A� concrA�tiser les garA�ons, on se retrouve le 23 A� Rambouillet pour que vous continuiez A� nous enthousiasmer.

Allez vite au chaud, friction, douche et change complet. Ce soir, un autre match attend nos petits rugbymen. Certains seront bien chauds devant leur TV, da��autres bien au frais au SDF, mais A� la fin ce sont toujours des Blacks qui gagnenta��

 

Theya��re playing in the rain
Just playing in the rain,
What a glorious feelling
Kids are happy again.

M13 CIFR A : Fallait avoir envie!

Pour ces premiers matchs de championnat, et malgrA� un lA�ger flA�chissement en premiA?re mi-temps contre Chevreuse, ce sont des 2001 plein d’envie et concentrA�s sur leur jeu qui sont aller s’imposer sous une pluie battante contre leurs hA?tes de Bobigny et les autres invitA�s de Chevreuse.

MalgrA� les bouchons, la pluie, les accidents sur le pA�riphA�rique et un GPS fantasque, nous arrivons A� peu prA?s A� l’heure au Stade la Motte, dotA� depuis deux saisons d’un terrain synthA�tique. Le trajet en bus fut calme, comme souvent A� l’aller, ce qui permit aux M9 de ne pas A?tre trop effrayA�s par leurs remuants et bruyants aA�nA�s. Comme Chevreuse, venu de trA?s loin, est arrivA� bien aprA?s nous, nous commenA�ons par la rencontre contre Bobigny, qui se jouera intA�gralement.

 

Offensifs

Les consignes du jour ont A�tA� simples : « des placages offensifs pour faire reculer l’adversaire, une prA�sence de chaque instant pour rA�cupA�rer ou sA�curiser les ballons ainsi qu’offrir des choix multiples au porteur de balle, du soutien, du soutien et encore du soutien. Vigilants! ConcentrA�s! AppliquA�s! Et aprA?s, si vous avez des ballons, jouez-les, c’est ce que vous faites le mieux ».A�Cette A�quipe de Bobigny semble belle : de beaux gabarits, des joueurs rapides et agiles. Nous pensons que cela sera rude. Les premiA?res secondes rA�vA?lent d’ailleurs un beau joueur balbynien, portant le numA�ro 12. Il est grand, athlA�tique, incisif, vif, et sait tenir et faire vivre un ballon. On se dit que cela va sans doute A?tre trA?s rude.
Mais trA?s rapidement nous dA�couvrons chez les nA?tres une envie qu’on ne leur connaA�t pas toujours en dA�but de match. L’une des premiA?res attaques du nA�12 rouge et noir se voit repoussA�e par un magistral placage offensif de Pierre, qui fait reculer son vis A� vis de deux mA?tres. Nouvelle attaque de Bobigny, qui exploite un ballon trA?s propre et l’A�carte jusqu’au 12… qui recule A� nouveau sur placage offensif de Pierre. La balle grattA�e suite A� ce placage est bien exploitA�e par nos joueurs qui franchissent une premiA?re fois la ligne au terme d’un beau mouvement. Bobigny ne baisse pas les bras, et se remet A� l’attaque, mais les placages parisiens sont tous rA�ussis, et, surtout, font reculer les attaquants rouges et noirs. PrivA�s de ballons, nos hA?tes ont du mal A� jouer.

 

Joueurs

GavA�s de ballons, les nA?tres les jouent tous, et, ne les font que rarement tomber, malgrA� la pluie et le froid. Je ne sais s’ils se sont intA�rieurement pris pour Johnny Halliday avant la rencontre, en hurlant secrA?tement en leur for intA�rieur « qu’on me donne l’envie! », mais une chose est certaine : ils l’ont! En totale autonomie sur le jeu, ils combinent, osent, rA�citent leurs gammes en s’appliquant, et, sur le bord du terrain, brille dans les yeux des dirigeants et des coaches l’absent de tout ciel. Ces croisA�es, ces feintes, ces « je fixe – je donne », ces passes aprA?s contact, ces passes au pied, orchestrA�es sur un tempo rapide de ballons vite propres et vite libA�rA�s par Alexandre ou Etienne, seront notre soleil de l’aprA?s-midi.
Tout le monde joue, tout le monde se donne, tout le monde donne la balle. MA?me FA�fA� va, parfois, prA�fA�rer fixer et donner que percuter et transmettre aprA?s contact dans une de ces positions aussi acrobatiques qu’improbables dont il a le goA�t et le secret. Mais rassurez-vous, on a quand mA?me vu sa cA�lA?bre « chistera de la mort », qu’il effectue traditionnellement en vol planA�, et sans regarder. A la mi-temps, nous menons donc par 4 essais A� rien. La seconde mi-temps fut identique A� la premiA?re. Bobigny ne dA�sarme pas et essaie toujours d’attaquer, mais se retrouve trop souvent sur le reculoir pour pouvoir construire. Et nos garA�ons, toujours aussi appliquA�s, en profitent pour inscrire quatre nouveaux essais. Score final : 8-0 pour Paris 15.

 

Au fond de la vallA�e

La premiA?re mi-temps contre Chevreuse fut moins glorieuse. Comme si, aprA?s avoir tutoyA� les sommets d’un rugby fluide et appliquA�, nos joueurs avaient dA�valA� la pente pour se retrouver au fond de la vallA�e. Ils resteront coincA�s durant toute la premiA?re mi-temps dans ce talweg boueux. La courbe de niveau de leur rugby est au plus bas : moins de soutien, moins d’application, des placages moins conquA�rants, moins de collectif… Sous nos yeux mA�dusA�s A�volue une A�quipe mA�connaissable, composA�e de 11 Jean-Claude Dusse, aussi incapables de planter leur rugby que Jean-Claude son bA?ton! Mais, comme aurait dit Jean-Claude, « sur un malentendu, on peut conclure ». Ainsi, grA?ce A� quelques fulgurances individuelles, Paris 15 mA?ne nA�anmoins 3-0 A� la mi-temps. AprA?s tout, Jean-Claude Dusse a bien fini avec Gigi…

 

RemA?de et guA�rison

Comme nous sommes au pied de l’hA?pital Avicenne, une mA�dication s’impose : coaches et dirigeants se lancent dans un diagnostic diffA�rentiel de la stA�nose rugbystique de l’A�quipe, suivi d’une sA�ance de thA�rapie de groupe par l’oralitA�, A�galement appelA�e en jargon ovalien « remontage de bretelles ». Pour que le traitement soit efficace, les joueurs doivent A�faire un cercle resserrA� et regarder le bout de leurs crampons, et A�couter attentivement les incantations de l’encadrement, longues litanies mA?lant paroles posA�es, formules poA�tiques, A�ructations et exclamations de voix entrecoupA�es de lourds silences. Ensuite, ils iront mA�diter pendant que Chevreuse prend pA�niblement l’ascendant sur Bobigny au terme d’une mi-temps confuse.
De retour sur le terrain, nos joueurs nous montrent que la thA�rapie a fonctionnA�. Ils ont retrouvA� le sens du jeu, et celui des passes. Sans A?tre au niveau de leurs deux premiA?res mi-temps contre Bobigny, les noirs et jaunes semblent avoir remontA� la pente et se font A� nouveau plaisir autant qu’ils nous font plaisir. On plaque, on gratte, et on essaie de construire de beaux mouvements. Ils marqueront ainsi encore trois essais, pour sortir du terrain victorieux sur le score de 6 A� 0.

Avec cette pluie, ce froid, il fallait vraiment avoir envie. Ils l’avaient! Bravo A� tous.

DA�solA� pour la piA?tre qualitA� des photos… pluie et buA�e sur l’objectif, doigts gourds, sangliers qui avaient mangA� des cochonneries….

M11 CIFR A : derniA?re levA�e victorieuse

Sous un crachin soutenu, nos M11 nA�s en 2001 ont remportA� leurs deux derniA?res rencontres de la premiA?re phase de brassage contre Sarcelles et Bobigny.

 

Partis un peu plus tard que prA�vu, un peu perdus dans les derniers kilomA?tres, nous arrivA?mes sous la pluie au complexe sportif Nelson Mandela de Sarcelles, dont les installations, comme souvent en banlieue, sont propres A� faire rA?ver les clubs parisiens : rien que pour le rugby, trois terrains. Des vestiaires d’une taille impressionnante et trA?s bien entretenus, un club-house convivial… Partis, tard, mais nA�anmoins arrivA�s avant nos le troisiA?me club participant au plateau, l’AS Bobigny.

La premiA?re mi-temps de la premiA?re rencontre opposa nos minots A� nos hA?tes de Sarcelles. Sur un terrain trA?s gras et sous la pluie, le ballon glissant ne rendit pas la tA?che facile A� ceux qui voulurent produire du jeu. Ils A�taient rares en cette premiA?re mi-temps toutefois, et nous n’y vA�mes presque rien d’intA�ressant. Elle s’acheva sur un score de 2 essais A� zA�ro en notre faveur, mais nous laissa une impression dA�sagrA�able : nos joueurs A�taient lA�thargiques et empruntA�s, peu inspirA�s, en retard, voire absents, sur tous les rucks, et s’ils menaient sans A?tre inquiA�tA�s par leurs adversaires, c’A�tait essentiellement grA?ce aux placages efficaces et A� la pression mise sur nos adversaires.

La premiA?re mi-temps contre Bobigny fut fort diffA�rente. Profitant d’une courte accalmie de la pluie, et honorA�s de la prA�sence au bord du terrain de Philippe Bourbon, nos petits nous sortirent une prestation digne de leurs meilleurs matchs. Du collectif, des attaques inspirA�s, du jeu sans ballon, de belles passes malgrA� ce ballon glissant, et mA?me, sur le plan des exploits individuels techniques, deux chistA�ras aprA?s contact de Jean : tout pour nous rappeler combien ils peuvent bien jouer quand ils veulent. Un seul bA�mol : encore quelques retards et hA�sitations sur certains rucks, qui leur firent perdre quelques ballons prA�cieux. A la mi-temps, les gamins de Dame Eiffel menaient 3-0.

AprA?s une phase de repos bien mA�ritA�, nos petits reprirent leur match contre Sarcelles. Peut-A?tre encore un peu engourdis par le froid et l’humiditA�, leur prestation fut meilleure que celle de la premiA?re mi-temps contre Sarcelles, mais beaucoup moins brillante que celle contre Bobigny. La pluie avait repris, le ballon A�tait de plus en plus glissant, Sarcelles essayait A� son tour de mettre la pression en montant plus rapidement sur le porteur du ballon, et il A�tait donc plus difficile de produire du jeu. Paul G. et Pierre S. en profitA?rent donc pour jouer quelques fois au pied, fort intelligemment, renvoyant ainsi Sarcelles dans son camp et remettant la pression sur les jaunes et bleus. Nos petits franchirent encore la ligne A� plusieurs reprises, mais plusieurs essais leur furent fort justement refusA�s et ils s’imposA?rent donc sans avoir encaissA� un seul essai. Quant au score, celui que nous avons retenu entre arbitres et dirigeants, nous aussi engourdis par le froid et la pluie, ce fut le suivant : 4-0.

Nos joueurs enchaA�nA?rent sur la seconde mi-temps contre Bobigny, qui ressembla plus A� la seconde mi-temps contre Sarcelles qu’A� leur brillante entame de match contre les rouges et blancs. Nous vA�mes toutefois quelques belles attaques, et plusieurs essais, dont quelques uns encore justement refusA�s. Score final, officiel : 5-0

AprA?s la victoire de Sarcelles contre Bobigny dans le dernier match, tout le monde a pris le chemin des vestiaires pour de bonnes douches bien chaudes, et un goA�ter sympa devant ASM-Ulster, que nous finA�mes de regarder dans le bus sur mon iPhone.

 

Sur un plan individuel, A� noter la bonne prestation de Paul N. en nA�9. Notre mini-Chabal, A�cartA� de son poste prA�fA�rA� d’avant depuis plusieurs rencontres et mis en cure de dA�sintoxication A� l’aile, puis au centre, a pu s’essayer avec succA?s au poste qui colle A� son gabarit, sa dA�termination et sa vivacitA�. Bravo Paul, tu as bien fait jouer les copains.

Sur un plan collectif, il est temps de tirer un bilan positif de cette premiA?re phase de brassage. Nos petits ont plutA?t bien rA�ussi leur dA�but de saison, avec 6 victoires et 2 dA�faites, 39 essais marquA�s et huit encaissA�s, dans une poule qui nous paraissait pourtant bien difficile au mois d’octobre. La seconde phase devrait donc nous rA�server de beaux challenges et de nombreux dA�fis A� relever. Un grand bravo A� tous ceux qui ont portA� nos couleurs! Un grand bravo aussi A� ceux qui, bien que dA�butants, ont pu cette fois-ci ou les fois prA�cA�dentes, se faire leur place dans le groupe et montrer combien ils avaient rapidement progressA�.

 

Et voici, pour finir, les derniers souvenirs de cette premiA?re phase :

M13 CIFR A : le bouquet final

Ce samedi se dA�roulait notre derniA?re journA�e de la phase de brassage du championnat CIFR A� Sarcelles face A� Sarcelles et Bobigny. Les terrains A�taient gras mais A�a na��allait pas gA?ner nos garA�onsa��

 

PremiA?re mi-temps face A� Sarcelles et il ne fallait pas arriver en retard, nous marquions 2 essais lors des 3 premiA?res minutes. Nos avants parvenaient A� priver nos adversaires de ballons, nos placages A�taient efficaces, tout comme nos dA�blayages et nous finissions A� 4-0 A� la mi-temps en ayant gA?chA� pas mal da��occasions A� cause du ballon glissant.

AprA?s un petit quart da��heure de repos nous jouions notre premiA?re pA�riode face A� Bobigny et lA� non plus nos garA�ons na��allaient pas nous dA�cevoir. Nous dominions trA?s largement les dA�bats, nos arriA?res prenaient confiance et ca��est sur un score de 6-0 que nous atteignions la mi-temps !

Et le meilleur A�tait A� venira��
Nous enchainions tout de suite avec notre deuxiA?me pA�riode face A� Sarcelles et nos garA�ons nous proposA?rent un spectacle splendide, tout en technique, agressivitA� et surtout une belle alternance entre jeu au prA?s et au large. Score final 11-1.
Enfin nos garA�ons gardaient la mA?me intensitA� sur la derniA?re pA�riode face A� Bobigny pour un score final de 12-0.

Nos garA�ons ont vraiment A�tA� superbes, le jeu de nos A? est en train de se mettre en place et comme nos avants sont toujours aussi forts, notre jeu devient de plus en plus efficace. Nous avons pu voir de nombreux gestes techniques travaillA�s A� la��entrainement et cela nous prouve une fois de plus que le sA�rieux A� la��entrainement paie.

Le bilan de notre phase de brassage est donc de 7 victoires pour une dA�faite dans une poule qui en dA�but de saison nous semblait bien difficile.

Bravo donc aux garA�ons, merci A� eux pour le spectacle qua��ils nous ont offert, leur courage et leur sA�rieux depuis le dA�but de la saison.

Il nous reste encore du boulot jusqua��A� la fin de la saison mais ils peuvent A?tre fiers de ce qua��ils ont accomplis depuis septembre.

 

Pour s’en mettre plein les yeux, voici le clip du papa de Martin, et la traditionnelle galerie :